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Toute l'histoire de Camiers

Camiers sous l’occupation Allemande

 

 

 

L’occupation et la collaboration

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées. Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon…

Dès le 15 juin 1940, la région Nord-Pas-de-Calais passe sous commandement militaire allemand.
Le nord et le Pas-de-Calais sortent dévastés des combats.
A leur arrivée, les administrateurs allemands ont été eux-mêmes surpris par l’ampleur des destructions.

Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l’Armistice. Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone sud où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.

Le 7 juillet 1940, la région est déclarée zone interdite, totalement isolée du reste du territoire national.
L’organisation allemande se déploie partout, dans chaque ville est installée une « Kommandantur ».
Elle désigne les otages parmi les notables qui répondront de leur vie à tout attentat contre les soldats.

La région va restée occupée de 1940 à 1944. Elle est administrativement rattachée par le Reich à la Belgique.
De juillet 1940 à novembre 1942, les départements du Nord et du Pas-de-calais sont soumis à l’autorité du général Karl Niehoff.
Caricature de l’officier prussien, celui-ci se montre très dur envers la population et déclenche une répression contre la résistance naissante (en novembre 1942, il est placé à la tête de la zone sud de la France, après son occupation par la Wehrmacht).

Au lendemain de l’armistice, trois divisions d’infanterie stationnent dans les deux départements, Nord et Pas-de-Calais, mais les effectifs grandissent rapidement pour atteindre huit divisions (plus de 120 000 hommes) à l’automne.

On va dénombrer 57 à 59 000 français du Pas-de-Calais capturés par les Allemands durant les combats de 1940.
En juillet 1944, les camps détiennent encore 98 0000 prisonniers de guerre originaires du Nord Pas de calais.

Le maréchal Pétain forme obtient les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie à Vichy.

Pendant tout l’été 1940, les réquisitions se poursuivent dans la plus grande anarchie.

En mai 1942, hitler confie à l’organisation todt, le rôle dominant dans le construction de l’atlantikwall, des dizaines de chantiers fonctionnent alors sur le littoral du détroit.
Les travaux commencent en mars 1943 et se développent à un rythme effréné, nuit et jour.

Au printemps 1944, le nord Pas de calais constitue la zone la plus impressionnante du « mur de l’atlantique » avec les trois ports érigés en festungen (forteresses).

Les Juifs dans le Pas-de-Calais

En 1939, 4 000 juifs vivent dans le Nord – Pas-de-Calais.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, dès 1940, les juifs de la côte sont évacués à Troyes en tant que « personnes dangereuses face à la menace anglaise ».

A la gare de Fives-Hellemmes, (Lille) des dizaines de juifs réussissent à sortir du train grâce à la complicité des cheminots et trouvent à se cacher dans la population protestante du Cambrésis.

En 1942, le Reich se sent menacé. Au camp de Dannes–Camiers, des juifs sont rassemblés pour travailler à « protéger l’Europe des Anglais » dans l’organisation Todt.

Le camp des îles d’Aurigny est évacué vers les camps du Boulonnais. Ils sont utilisés au déblaiement des routes et voies ferrées.

Pendant 26 mois, une douzaine de camps s’ouvrirent pour y interner environ 3 000 travailleurs juifs pour l’organisation Todt entre Calais et Abbeville afin de construire et d’entretenir le mur de l’Atlantique.
Partout sur la côte, le travail était épuisant et consistait en trois tâches :
– La construction des lignes de défense (blockhaus, batteries de tir, entrepôts de munitions, tunnels),
– L’édification de pieux Rommel en bordure de mer,
Le montage de câbles électriques qui reliaient les édifices entre eux.

Les camps n’étaient pas tous occupés continuellement : quelques camps plus importants et permanents alimentaient en main d’œuvre les autres camps plus modestes et temporaires. Certains camps hébergeaient des prisonniers le temps d’achever la construction d’un ouvrage. Dannes et Camiers étaient des centres permanents d’où les Allemands envoyaient les prisonniers vers Étaples, Hardelot, Merlimont, voire même Calais, Ferques et Sangatte au nord et Fort-Mahon au sud qui fonctionnèrent épisodiquement sous forme de commando de travail dépendant de Dannes.

Durant la seconde période, des transferts sont effectués d’un camp à l’autre et il en est de même pendant la troisième période où les détenus venus d’Aurigny vivent à Dannes puis Camiers et travaillent à Étaples.

Sur 2 252 Juifs belges internés dans les camps de travail forcé dans le Nord de la France, les enquêtes belges effectuées après la guerre ont recensé 196 évasions.

En dehors de ces quelques évasions, les travailleurs seront tous déportés.

Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l’Est et exterminés. Très peu survivront.

Le 11 septembre 1942, la grande rafle des Juifs est organisée. 528 juifs, âgés de 1 mois et demi à 79 ans seront raflés dans le Nord-Pas-de-Calais ce jour-là, à Lens, Avion, Sallaumines, Harnes, Billy-Montigny… Emmenés au quai n° 1 de la gare de Lens, ils montent dans un train qui les conduit à Lille-Fives puis à Malines, le « Drancy belge ». Là, ils compléteront un convoi de plus de mille personnes. Destination : Auschwitz-Birkenau.
Huit Juifs de cette rafle du Pas-de-Calais reviendront.

Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.

Camp de Dannes Camiers durant la Seconde Guerre mondiale

 

L’organisation Todt établie à Dannes Camiers assurait la gestion et la surveillance d’une douzaine de camps juifs ouverts entre Calais et Abbeville.

Dannes et Camiers sont des centres permanents d’où les Allemands envoient les prisonniers vers Étaples, Hardelot, Merlimont, voire même Calais, Ferques et Sangatte au nord et Fort-Mahon au sud.

Le 5 août 1942, un convoi parvient à Dannes via Boulogne.
Au camp de Dannes Camiers, les Allemands centralisent les arrivés de Juifs puis ils répartissaient les prisonniers vers d’autres camps.

Un convoi de Juifs de Belgique, le 14 août 1942 se dirigeant vers Boulogne transite à Dannes.
En septembre 1942, 250 parmi les plus robustes, des camps de Dannes et de Camiers, sont envoyés travailler à Étaples.

Les conditions du camp sont très difficiles. Six Juifs décèdent en juillet et décembre 1942. Ils sont enterrés au cimetière de Dannes.

Le 7 mai 1944, 650 prisonniers juifs évacuent Aurigny en bateau vers Cherbourg, pendant 10 jours et 9 nuits ils circulent en train de Cherbourg à Hazebrouck, ils s’entassent à cinquante par wagons. A Hazebrouck, ils sont parqués dans un hangar, ce qui permet quelques évasions, puis un tri s’opère : 150, les moins valides sont envoyés au lycée Mariette de Boulogne où ils occupent le quatrième étage, les 500 autres sont dirigés vers Dannes et Camiers.

été 1944

Dans la nuit du 5 au 6 juin, un convoi de navires alliés s’avance dans la manche.

Aussitôt les batteries allemandes entrent en action.
A Boulogne et à Dunkerque, les S-Boote sortent de leurs abris.

La nouvelle est donnée par la BBC le 6 juin à 8h30 et confirmée par Radio Paris : le débarquement a eu lieu en Normandie.

Dans le Nord – Pas-de-Calais c’est la joie et le soulagement.

L’annonce du débarquement a provoqué un élan d’enthousiasme et d’action dans les formations de la résistance.

Pour l’ensemble de la région Nord pas de calais, le nombre de sabotages dépasse les 2000 entre le 6 juin et le 1er septembre 1944.

Pendant toute la durée de la guerre, les bombardements sur le Nord – Pas-de-Calais n’ont jamais cessé.

Le 1er septembre 1944, alors que Lille sera libérée le lendemain, 1 250 prisonniers (résistants, otages pris dans des rafles, etc.) sont entassés dans le train de Loos. 130 reviendront des camps.

Dans les jours qui suivent la libération, on découvre de nombreuses fosses communes où reposent les corps des résistants et des otages fusillés par les allemands.

      Camiers et le Mur de l’atlantique

Pendant WW2 les Allemands ont construit un mur d’acier et de béton, l’Atlantikwall( le mur de l’Atlantique ) du nord  à la frontière espagnole. Commencé en 1941, mais jamais achevé en raison des débarquements du jour J, le mur a été construit pour arrêter une invasion de l’Angleterre et de protéger une vaste gamme d’armes secrètes d’Hitler. Il y a plus de 76 ans, y compris certaines des armes V qui auraient été utilisés pour pilonner les zones d’assaut du bâtiment sud de l’Angleterre pour D-Day. Aussi beaucoup de défense des sites, des aérodromes et des camps ont été construits en Grande-Bretagne.

 

Stab Gen. Rgt.150 Head Quarters Grenadier Régiment 150 . Camiers

 

 

 

Beauregard sud est, reconnaissance aérienne Allemande Camiers 1942

 

Vous pouvez clairement voir les bunkers construits. Tout d’abord un trou est creusé et le bunker construit à l’intérieur, puis le sol est rempli de retour sur le bunker.

La division d’infanterie aurait eu autour de : 

1500 x fusils, 1100 x pistolets, 700 x sous mitrailleuses, 500 lumière et 100 mitrailleuses lourdes, 58 x 81mm mortiers et peut – être eu quelques canons AA de 20mm et quelques Kannon Champ de 7.5 cm à 10cm sous leur commandement. La division était composée de trois régiments de la 148e, 149e et 150e, tous étaient pour des postes de défense ,quelques chevaux, les wagons et les cuisines de terrain .

 

 

 

Le plan de l’armée allemande de la zone. La ligne rouge est le chemin de fer.

 

Une photo aérienne alliée, la position de la batterie.

Une photo aérienne de la position de 1 er régiment AR 149.
1ère batterie 149 e Régiment d’ artillerie. Vous pouvez voir les quatre positions de tir disposées et les lignes droites sont des câbles de commande enfouis dans le sol.

 

 

Le oblongue blanc dans la photo aérienne est l’endroit où se trouvent ces Abri.
Certains disent qu’il est peut-être une cuisine? Il y a un grand évent de cheminée dans le toit.

 

L’aménagement de la zone.

 

Le oblongue jaune montre la zone de la zone de la ferme du Beauregard par le nord et par le sud de la position du 2éme régiment d’artillerie 149 Allemand.  Le carré vert est la position de la batterie de 1 er régiment d’artillerie Allemand 149. Le carré rouge est le Beauregard sud ou était le régiment 150.

 

 

Poste de commandement  1er Régiment d’ artillerie  149 Allemande

 

ferme du Beauregard 

 

 

Vue vers le sud de la ferme , la batterie le 2 eme régiment d’artillerie 149 Allemand était sur la colline derrière les arbres.

 

 

 

 

 

Tranchées pour une position de mitrailleuse couvrant la route.

 

sources :atlantikwall (autorisation de publication)

                www.ajpn.org/internement

 

 

 

 


Photographies de Camiers et Sainte Cécile par Mickael Lachant

Je voulais vous faire découvrir le superbe travail d’un photographe amateur de notre commune monsieur Mickael Lachant .  
Camiers vu par l’œil d’un artiste qui immortalise a travers son objectif des photographies qui resteront dans l’histoire de notre commune tant les plans sont magnifiques !
tel un artiste peintre qui joue de sa palette de couleur pour illuminer sa toile ici c’est une palette de lumière incroyable  dégagée de ces photographies qui les rendent un peu mystérieuses et mystiques, elles traverseront le temps et elles resteront dans nos mémoires, car l’histoire et les images de notre ville  s’écrivaient aussi aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Camiers peint par de grands artistes

Marie Duhem vue sur le lac

 

 

Marie DUHEM Clair de lune à Camiers

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André Derain – Paysage Camiers

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Jeune femme à Camiers par Henri Le Sidane

 

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Charles François Daubigny Dunes de Camiers

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André Derain route de widehem 1911

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La route à Camiers 1911 André Derain

 

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Jean LAVEZZARI Dunes à Camiers

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 Frits Thaulow Camiers 1892

 

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Le Lieutenant William T. Fitzsimons mort à Camiers le 4 septembre 1917

Le Lieutenant William T. Fitzsimons (1889-1917), un officier américain dans le corps de réserve médical, a été le premier officier de l’armée des États-Unis à mourir dans la Première Guerre mondiale Fitzsimons, Université du Kansas et ancien membre du corps professoral, est décédé de blessures subies pendant un raid aérien allemand le 4 Septembre 1917, lorsque des bombes sont tombées sur l’hôpital de base n ° 5 à Camiers. Après sa mort, les monuments commémoratifs à Fitzsimons ont été consacrés à Kansas City et à travers le pays, y compris le changement de nom de l’hôpital Armée n ° 21 à Aurora, Colorado USA, à l’hôpital Fitzsimons armée en 1920. Grâce à son sacrifice, William Fitzsimons a entièrement incarné l’image de l’altruisme médecin et a contribué à galvaniser la nation contre les atrocités de la guerre.

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 William Fitzsimons avant son déploiement en 1917.

 

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Camiers : La grande rue en 1917

 

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Camiers : Rue de l’église 1917

 

William Thomas Fitzsimons est né le 18 Avril 1889, à Burlington, Kansas. Il a fait ses études au Collège Sainte-Marie à St. Mary, Kansas USA, avant d’entrer à l’école de médecine de l’Université du Kansas en 1908. « Fitz »  été très apprécié sur le campus en raison de son attention , son travail et son zèle pour la médecine. Le 1910 Jayhawker  parle du caractère du jeune homme, affirmant qu’il était « un autre jeune qui a enterré ses talents en herbe à l’école de médecine pour les deux dernières années,» . Il a obtenu un baccalauréat des arts en 1910 et un doctorat en médecine en 1912.

 

Après avoir été diplômé de l’Université du Kansas, Fitzsimons interne pendant un an à l’hôpital St. Mary à Kansas City, Kansas. En Juin 1913, Fitzsimons  quitte St. Mary Hospital Roosevelt à New York où il a étudié la chirurgie. Il est resté à l’hôpital Roosevelt pendant quatorze mois jusqu’en Septembre 1914, quand il a accompagné la Croix-Rouge sur le premier navire partant pour l’Europe. Il a proposé ses services médicaux en Angleterre pendant six mois sous la direction de Sir William Osler et sept autres mois supplémentaires en Belgique jusqu’en Décembre 1915, puis il est retourné aux États-Unis.

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Dr. William T. Fitzsimons (avant gauche) avec son unité d’hôpital militaire en Angleterre 1917.

 

À son retour, il a pratiqué la médecine de ses bureaux dans le bâtiment du Rialto dans le centre-ville de Kansas City, il a reçu plusieurs nominations dans cet l’hôpital, et a rejoint la faculté de l’Université du Kansas comme assistant en chirurgie à l’École de médecine. La détérioration des conditions en Europe a réduit le temps de Fitzsimons à Kansas City . En Avril 1917, il reçut l’ordre d’integrer  l’Unité de l’Hôpital de Harvard à l’hôpital de base n ° 5 de Camiers . Il a quitté Kansas City pour le front le 15 Juin, 1917, il est arrivé à Liverpool le 12 Août.

Dans la nuit du 4 Septembre, 1917, les bombes allemandes ont mortellement blessé Fitzsimons et plusieurs autres soldats à l’hôpital de base n ° 5. Selon les rapports, Fitzsimons est mort de blessures par éclats d’obus , une bombe qui a explosé à la porte de sa tente à l’hôpital. Leslie privée G. Woods de Streator, Illinois, Private Rudolph Rubino de New York City,  Oscar Letugo de Boston a également péri dans l’attaque. En plus de ceux tués, trois premiers lieutenants, six soldats et une infirmière ont également été blessés. Les aviateurs allemand en commettant ce geste ajoutent l’insulte à l’injure selon les Etats Unis.

Lors de nouvelles auditions de l’attaque, les collègues de Fitzsimons , Kansas City ont pleuré la perte de leur ami.Le Dr JF Binnie, membre du corps de l’école de médecine et un majeur dans le corps de réserve médical avaient  déclaré : «Je l’ai enrôlé. Il était un bon garçon-un bon garçon. Le Dr. Logan Clendening a également commenté la mort de Fitzsimons  dans une lettre au Dr EH Skinner du comté Société médicale Jackson.

La Société médicale du comté de Jackson a pleuré la mort du jeune médecin, lui faisant l’éloge dans la publication de la Société, le Bulletin hebdomadaire.

Sa mission n’était pas celle d’un combattant, mais entièrement de la miséricorde selon ses maîtres.

Alors que la nouvelle de la mort du lieutenant est rendu  public outre atlantique , une effusion de sympathie a eu lieu dans la ville natale de Fitzsimons de Kansas City, qui a abouti à une messe militaire à la cathédrale de l’Immaculée Conception le 12 Septembre 1917. Après un défilé par les unités de l’armée locale, Kansas Citians, à la fois  militaire et civil,  la cathédrale est bondée pour la messe commémorative. Dans son sermon à la cathédrale bondée, Mgr Lillis a exprimé les sentiments de tous Kansas City indiquant »Nous, en tant que citoyens, sommes venus ici comme preuve de notre reconnaissance pour l’un de nos jeunes hommes dont la loyauté et son grand sacrifice aimer sa mémoire . Il s’est porté volontaire pour le service pour notre pays dans un pays lointain. Il a fait le plus grand des sacrifices humains. Il a donné sa vie. « 

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Au fil des années, Kansas Citians ont exprimé leur gratitude à Fitzsimons à travers plusieurs monuments érigés à travers la ville. Le 30 mai 1922, une fontaine mémorial a été dédié à la mémoire du jeune lieutenant . Les citoyens locaux ont financé la fontaine, qui est intégré dans une grande terrasse en pierre, grâce à des dons à un fonds commémoratif.

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Hôpital Army 21 à Aurora, Colorado, renommé’Hôpital Fitzsimons Armée en 1920. Hôpital Fitzsimons Armée fermé en 1999.

 

Vingt-cinq ans plus tard, le 10 Décembre 1947, Fitzsimons-Battenfeld Post No. de la Légion américaine fixe un granit, le monument, qui se trouve toujours à son emplacement d’origine, commémore à la fois William T. Fitzsimons et Jesse R. Battenfeld, un chirurgien de vol qui sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Comme Fitzsimons, Battenfeld avait aussi des liens avec l’Université du Kansas School of Medicine.

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Les collègues de Fitzsimons  de l’Université du Kansas School of Medicine ont également montré leurs respects au jeune médecin. Le 16 Octobre 1924, les anciens médicaux de l’Université du Kansas consacrent une tablette de bronze en mémoire de Fitzsimons. Dans un discours devant les participants de la dédicace, Surgeon General Merritt Irlande résume parfaitement l’héritage du jeune lieutenant, en remarquant, « Bien engagé dans un appel miséricordieux et noble, tendrement ministère auprès des blessés sous sa garde, il est tombé à son poste de service . De lui, peut dire la nation des Etats Unis «bien fait, bon et fidèle serviteur.» «Les mots ne peuvent être vrais parler d’un jeune homme qui a fait le sacrifice ultime au début de sa carrière naissante au service des autres. »

 source : archives de l’Université du Kansas Médical Center USA